Point météo & poésie

Croire que la météo est un obstacle aux déplacements vélocyclopédiques et à l’éclosion haikuïque est la pensée d’une assiette en faïence de Gien qui se songerait plus fragile qu’une porcelaine de Limoges — beaucoup plus solide qu’il n’y parait, soit dit en bloguant.

Tiré des flux lumineux — urbain, automobile ou cycliste — et des flots matinaux, un flux de haiku accompagner d’un tanka pour commencer :

De cyclotaffer
— Véloce cyclo-ciré —
Il vociféra :

« Météo imparfaite
Fait l’action pas-si simple ! »

*

Des rouges par dix
— Ébriété du matin !
Trouvé au rouge.

*

Les flaques s’allongent
Sous le flux des phares.
Imperméable.

*

Le flux des phares
Fait des flaques des océans.
Un ciré jaune.

*

Le flux du phare
Fait perler le sous-bois.
Debout là-dedans.

2 des 8 cyclistes de ce mardi 16 janvier 2018

*

Sans rapport avec le vélo :

La crue de Loire
Un héron sur la rampe.
— Tout indifférent.

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Pour trouver des haiku analysés, dépecés, décortiqués, il vous faut aller sur :

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Pour des idées de concours, il faut piocher sur 100% haiku (>fr).

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