Être un héros quelques secondes

Il y a un an déjà, j’avais publié un billet nommé « Être un héros en 30 secondes », c’est même l’un des plus cliqués de ce jouèb. À propos de la rue Bannier, il y a une analyse vélocyclopédique de publiée ici (>fr-Jehanne).

Bannier un point noir

Comme la mairie d’Orléans ne fait rien pour faciliter la vie des cyclistes, voici une vue de la rue Bannier, avec derrière moi, 2 personnes garées comme des merdes, 2 devant dans la même position, et au milieu, roulent des cyclistes.

Orléans, rue Bannier.

Orléans est classée 13eme des grandes villes cyclables, par les cyclistes ! Si la ville se souciait de la sécurité des cyclistes, il n’y aurait aucun #GCUM à cet endroit.

Être un super-héros

Dans un carrousel d’image, le déroulé d’une scène qui ne devrait pas être dans une ville de respect, attachée aux valeurs humaines et patin-coffin…

 

Incroyable, la bagnole arrive, elle… rien du tout, elle se casse du bout de bande et retourne chez ses semblables. Il serait temps de changer de mentalité.

Il y a du bon

Parfois, il y a du bon, je l’avais noté ici et ici. Mais pour un ou une conductrice, il faut en éduquer combien ? Dans la galerie suivante, il y a une femme et un enfant qui vont passer de par et d’autre de la première voiture — ils sont dans l’arrière plan, le vélo devant est un Brompton©. Nous passons, le vélo rigolo et ma pomme, mais une vieille arrive et espère mon départ pour se garer comme une bouse. Car le GCUM attire le GCUM. Bin, du coup, je suis resté pour la sermonner.

 

Les vieux de nos jours, c’est plus comme avant.

Le mépris

« Le mépris » est un titre de film, le titre d’un très bon film même (il y a 2 autres références cinématographiques dans ce billet). Et bien je vais vous raconter une petite anecdote qui n’a pour dire vrai presque rien à voir :

L’autre soir, je rentre du pôle nord et gare ma soucoupe volante — oui nous sommes en 2018 et si à 50 ans t’as pas ta propre soucoupe, t’as raté ta vie — à l’astroport « Gambetta ». Bien sur, il est un peu éloigné du quartier Bourgogne, mais après une dure journée de labeur, se mettre en marche ne nuit qu’a certaines catégories de travailleurs ; les travailleuses, elles, à cette heure, sont depuis rendues à la maison pour torcher la marmaille. Bref, gardons le fil de ce récit qui n’a rien d’homérique.

En sortant de l’astroport, mince, je constate avoir oublié des lettres à poster. Heureusement, il y a place Dunois un bureau encore existant. Je m’y rends avec mon auxiliaire aux transitions horizontales non motorisées, c-à-d, un vélo.

Au retour, alors que la bande cyclable s’offrait large comme le cul d’une vache, v’la-t’y-pas qu’une automobiliste jouait à je « gécumme où je veux ». J’avance avec mon référent au déplacements doux, c-à-d, une bicyclette.

Déterminé ! Je le suis. Droit sur ma monture, je la fixe et la méprise. Elle recule pour tenter à plusieurs reprises, et finalement réussir, pour tenter de se caser en un endroit pour les gens de son espèce.

 

Et bien le voilà le lien avec le film de Jean-Luc Godard. Le temps de la manœuvre, je  pensais très très fort.

« Mes jantes, tu les aimes mes jantes ? Moi je les trouve trop galbées. Et mes mains sur le guidon, tu les aimes mes mains ? Qu’est ce que tu préfères : mon sourire crétin ou me dire merci d’être cycliste pour que tu respires bien ? »

GCUM Orléans

Pourquoi du mépris pour les GCUM ? Pour ça :

Après avoir lu ça :

Sur l’oiseau bleu (>fr)

Quand tu éduques tes mômes comme des merdes, il faut s’étonner un jour que…

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